Un indice élevé de l'IMC accroît le risque d'apparition de certaines
maladies. C'est notamment le cas pour les maladies cardiovasculaires
(infarctus, insuffisance cardiaque, hypertension artérielle),
certaines maladies pulmonaires (syndrome d'apnée du sommeil) ou encore
des affections touchant les articulations (arthrose du genou, par
exemple).
L'OMS a défini l'indice de masse corporelle (Aussi appelé indice de Quetelet) comme le standard pour évaluer les
risques liés au surpoids chez l'adulte. Elle a également défini des
intervalles standard (maigreur, indice normal, surpoids, obésité) en
se basant sur la relation constatée statistiquement entre IMC et taux
de mortalité. Cet indice est surtout utile pour mettre en évidence
l'augmentation des facteurs de risques. Il n'a pas vocation à
déterminer précisément la valeur de la masse grasse et encore moins de
la masse musculaire et osseuse.
L'OMS considère qu'une femme dont l'IMC est inférieur à 18 n'est
pas en bonne santé. En Espagne, les mannequins (femmes)
dont l'IMC est inférieur à 18 ne sont plus autorisées à participer
aux défilés. Cette mesure a été prise pour combattre les risques
d'anorexie chez les jeunes adolescentes et pourrait prochainement être étendue aux autres
pays de l'Union Européenne.
Aux USA, les compagnies d'assurance l'utilisent
afin de déterminer les risques d'accident cardio-vasculaire chez leurs
assurés à partir de données restreintes. Elles
font varier les primes demandées selon ce ère. Il existe bien des manières
beaucoup plus scientifiques de déterminer un risque : cholestérolémie,
rythme cardiaque avant et après effort, etc., tous examens que les dites
compagnies ne peuvent légalement demander à leurs clients.
Les accidents cardio-vasculaires sont de toute façon rares avant 65
ans.